Publiée le 13 Mars 2026
Cette étude examine l'influence de différentes postures de travail et configurations de dispositifs de pointage sur la dépense énergétique, les contraintes biomécaniques du membre supérieur, la performance lors d'une tâche et les sensations ressenties par les utilisateurs. Le travail sur ordinateur est le plus souvent réalisé en position assise prolongée, correspondant à une position sédentaire. De nouvelles postures plus actives ont donc été proposées, mais elles peuvent modifier l'utilisation des dispositifs de pointage, notamment la souris, souvent impliquée dans l'apparition d'inconfort, de douleurs ou de troubles musculosquelettiques.
Pour analyser ces effets, une expérience en laboratoire a été menée auprès de 31 participantes droitières. Les chercheurs ont testé 20 combinaisons associant cinq types de dispositifs de pointage (dont différentes positions de souris et un pointeur central) et quatre postures de travail : assise sur chaise de bureau, assise sur ballon, position debout et pédalage sur ergocycle. Les participantes ont réalisé des tâches de pointage répétées pendant lesquelles ont été mesurées la dépense énergétique, la fréquence cardiaque, l'activité musculaire, les angles articulaires, le temps d'exécution ainsi que le ressenti subjectif.
Les résultats indiquent que les postures alternatives, en particulier la position debout et le pédalage, augmentent la dépense énergétique et la fréquence cardiaque par rapport à la position assise classique. La position debout sollicite davantage les muscles lombaires, tandis que les positions assises ou debout sollicitent davantage les trapèzes. L'utilisation d'un pointeur central et le placement de la souris devant le clavier permettent de diminuer certaines contraintes biomécaniques sur le membre supérieur dominant, bien qu'un risque de fatigue des muscles extenseurs du poignet demeure. La tâche est réalisée plus rapidement en position assise sur chaise de bureau et avec une souris standard placée à côté du clavier.
En conclusion, aucune posture ni dispositif de pointage ne se révèle optimal pour l'ensemble des critères étudiés. Toutefois, les postures debout ou avec pédalage apparaissent intéressantes pour réduire les effets liés à la sédentarité, tandis que certaines configurations de dispositifs de pointage pourraient limiter les contraintes biomécaniques sur le membre supérieur.
Entreprises et acteurs de la santé au travail, comprenez qu'il n'existe pas de « parfaite solution » lorsque l'on prend en considération le travail sur écran d'ordinateur, impliquant les postures sédentaires, les troubles musculosquelettiques et la performance au travail. Il est nécessaire de tout adapter à chaque poste et à chaque individu.
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Pour analyser ces effets, une expérience en laboratoire a été menée auprès de 31 participantes droitières. Les chercheurs ont testé 20 combinaisons associant cinq types de dispositifs de pointage (dont différentes positions de souris et un pointeur central) et quatre postures de travail : assise sur chaise de bureau, assise sur ballon, position debout et pédalage sur ergocycle. Les participantes ont réalisé des tâches de pointage répétées pendant lesquelles ont été mesurées la dépense énergétique, la fréquence cardiaque, l'activité musculaire, les angles articulaires, le temps d'exécution ainsi que le ressenti subjectif.
Les résultats indiquent que les postures alternatives, en particulier la position debout et le pédalage, augmentent la dépense énergétique et la fréquence cardiaque par rapport à la position assise classique. La position debout sollicite davantage les muscles lombaires, tandis que les positions assises ou debout sollicitent davantage les trapèzes. L'utilisation d'un pointeur central et le placement de la souris devant le clavier permettent de diminuer certaines contraintes biomécaniques sur le membre supérieur dominant, bien qu'un risque de fatigue des muscles extenseurs du poignet demeure. La tâche est réalisée plus rapidement en position assise sur chaise de bureau et avec une souris standard placée à côté du clavier.
En conclusion, aucune posture ni dispositif de pointage ne se révèle optimal pour l'ensemble des critères étudiés. Toutefois, les postures debout ou avec pédalage apparaissent intéressantes pour réduire les effets liés à la sédentarité, tandis que certaines configurations de dispositifs de pointage pourraient limiter les contraintes biomécaniques sur le membre supérieur.
Entreprises et acteurs de la santé au travail, comprenez qu'il n'existe pas de « parfaite solution » lorsque l'on prend en considération le travail sur écran d'ordinateur, impliquant les postures sédentaires, les troubles musculosquelettiques et la performance au travail. Il est nécessaire de tout adapter à chaque poste et à chaque individu.
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